Tendez l'oreille...

jeudi 10 février 2011

Un Colin peut en cacher un autre...


HelloooooooEverybodyyyyyyyyyy!

Cette fois-ci pas de bouquin, je suis toujours plongée dans Testament à l'anglaise qui est très bien pour le moment mais long, et je devrais enchainer avec Arrêtez moi là!, le nouveau Iain Levison et la suite de la Poudre à prout, à savoir la baigneugneuoare à remonter le temps (oui, baignoire!). Y'a du pain sur la planche quoi!
Mais donc entre temps je suis allée me vautrer sur les sièges moelleux et saupoudrés de pop-corn de mon UGC pour voir (à la base) Mon beau-père et nous (ça c'est fait) et Le discours d'un roi (ça non du coup, vous allez comprendre pourquoi) qui s'est étrangement transformé en Les chemins de la liberté, à cause de mon cerveau passoire qui a transformé la salle 13 en la salle 12...et ben oui, c'est pas pareil!
Donc passé le premier étonnement de voir que le Discours d'un roi était produit par National Geographic, on a fini par comprendre que quelque chose ne tournait pas rond quand au lieu de voir Colin Firth on a vu Colin Farell en gangster des goulags. Mais finalement, c'était pas si mal...

Mon beau-père et nous

Le 3ème (et dernier?) volet de la série Mon beau père et moi, et ce qu'on peut déjà dire c'est qu'on rit toujours autant! Certes, c'est pas un film très intellectuel ni très cinéma indépendant us, mais on s'en fout, on rit et c'est pour ça qu'on est venus!
Le duo Ben Stiller et Robert De Niro fonctionne toujours aussi bien mais pour l'occasion on a aussi rajouté une Jessica Alba toujours aussi belle et complètement atteinte, Owen Wilson continue dans la lignée de son génial personnage qu'on adore détester, Barbara Streisand et Dustin Hoffman en rajoutent une couche...bref, on est aux anges pendant 1h45, avec quelques scènes cultes qui ne décevront personne!

Le Discours d'un roi...ah non...Les chemins de la liberté!

Vous l'aurez compris, à la base nous pensions aller voir un film british et on s'est retrouvé au fin fond de la Sibérie sans rien avoir demandé à personne...mais ça valait le coup!
Quand le dernier plan à disparu de l'écran, j'avais déjà abandonné depuis 5 minutes l'espoir de retenir mes larmes, et je me suis dit "ben putain, c'est énorme!" (oui, je suis une fille très polie).
Ce film est basé sur l'histoire vraie d'un polonais envoyé dans les camps de travail de Staline pour des raisons très floues, et qui, ne pouvant se résoudre à mourir ici sans jamais avoir revu sa femme et son pays en homme libre, s'évade du camps et va parcourir plus de 10 000km à pied accompagné par d'autres prisonniers. Bon, j'ai bien dis "basé", au final on ne sait pas trop ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas, mais on a très envie d'y croire!
Un voyage extrême physiquement et mentalement, des paysages magnifiques mais meurtriers...bref, un film qui explore les limites de l'homme et la force de sa détermination: une réussite!
Certains ont reprochés aux personnages de ne pas être assez attachants, personnellement je les ai trouvé pile-poil, assez attachants mais pas trop, sinon on tomberait très vite dans le mélo et le tire-larmes, puisque forcément vous vous en doutez, tout le monde n'arrivera pas au bout!
Oui en effet, j'ai pleuré à la fin, mais parce que c'était vraiment émouvant, et pas parce qu'il y avait des violons depuis 50 minutes...
Bref, un film que je vous conseille vraiment, et qui en plus de vous divertir vous fera prendre conscience de l'importance de l'eau...oui! Allez le voir, vous comprendrez pourquoi ;-)

Merci de m'avoir lue, et à bientôt!

jeudi 3 février 2011

Peur sur la ville


Bon allez, je tiens le bon bout, je mets à jour le blog sans attendre d'avoir lu 5 bouquins et d'avoir vu 15 films!
J'ai fini tout à l'heure un très bon roman qui vient de paraître chez Actes Sud, une sorte de biographie (très) romancée d'Edgar Allan Poe. J'ai lu ce bouquin sans avoir jamais ouvert quoi que ce soit écrit par Poe, et je n'ai pas eu de mal à comprendre l'histoire même si elle est truffée d'extraits de ses poèmes (traduits en français par Baudelaire, tout de même!), au contraire, ça m'a donné envie de lire ce qu'il a écrit!
Brrref, le roman en question s'intitule Je vous apprendrai la peur et a été écrit par un norvégien qui répond au nom obscur (mais décidément très nordique) de Nicolaj Frobenius.

Je vous joint ce que j'en ai dit sur le site de la librairie, et comme d'habitude je vous rajoute 2-3 remarques un peu moins guindées =P)

Edgar Poe renaît de ses cendres dans ce roman aux faux airs de biographie. Sur le canevas de la vie réelle de l'auteur sulfureux, Nicolaj Frobenius greffe avec succès une intrigue mystérieuse où Poe voit ses écrits les plus sombres devenir réalité. D'horribles crimes ressemblant étrangement à ceux qu'il a imaginés sont perpétrés sans que personne ne soit arrêté, et très vite des rumeurs désignant le poète comme coupable se mettent à circuler.

Tout le monde ignore alors qu'après chaque découverte macabre reliée à son oeuvre, Poe reçoit des lettres anonymes et exaltées de l'auteur des faits, qui semble avoir été très proche de lui par le passé et lui voue un culte sans limite. Frobenius nous plonge dans la vie tumultueuse de cet auteur controversé et mêle avec talent les faits avérés de son existence et ceux créés de toutes pièces, entre ses histoires d'amour, ses errances et la longue route jusqu'à la renommée.

Une fois la dernière page tournée, vous n'aurez sans doute qu'une envie, découvrir ou redécouvrir les écrits fascinants d'Edgar Allan Poe.

(oui, je m'auto-cite)

Il faut quand même préciser que les crimes inspirés des textes de Poe sont vraiment horribles et assez bien décrits dans le bouquin, moi qui ne suis pourtant pas trop sensible j'ai vraiment eu du mal avec 2-3 passages franchement gores. Mais bon, ça pimente le tout! Il suffit juste d'être un peu prévenu...

Enfin bref, j'ai vraiment passé un bon moment de lecture, c'est très prenant et Edgar Allan Poe est, il faut bien le dire, un personnage vraiment fascinant et mystérieux!